À l’occasion de la fermeture de la pêche de plusieurs espèces, et surtout du bar, j’ai eu envie de parler des coulisses de la pêche.
Pas seulement des poissons. Mais de tout ce qu’il y a autour.
Avec la pêche, on est souvent très heureux quand on attrape un poisson d’une nouvelle espèce, surtout quand on ne l’attend pas.
Quand j’ai pêché mon premier bar, j’étais très content. Je le cherchais depuis longtemps.
Mais quand j’ai pêché mon premier lieu jaune, la surprise a rendu ce moment encore plus fort.
Je pratique souvent le surfcasting depuis des zones rocheuses, sauvages.
Je lance mes cannes.
Je mets mes cloches.
Et je prospecte les rochers.
On y découvre beaucoup de vie :
des gobies,
des escargots,
des petits turbos,
des bouquets,
des crabes,
des lançons,
Araignée de mer,
des moules,
des huîtres…
En pêchant sur les rochers, j’ai eu la chance de voir des phoques chasser pas loin de moi.
J’ai aussi vu des dauphins.
Ce sont des moments vraiment magiques, difficiles à décrire.
Pêcher depuis les rochers, ce n’est pas toujours facile.
On glisse parfois.
On tombe.
Il y a des coups sur le corps, des blessures, des piqûres d’hameçons.
Il y a le froid de l’hiver, le vent, et parfois de vraies douches avec de grosses vagues.
Mais quand on rentre sain et sauf, tout cela devient de beaux souvenirs.
Grâce à la pêche, j’ai vu des paysages incroyables.
Des reflets du soleil sur la mer.
Des couchers de soleil magnifiques.
Et même des levers de soleil, après des nuits entières au bord de l’eau.
Avec la pêche, j’ai aussi fait des nuits blanches, notamment pour les calamars.
J’ai rencontré beaucoup de pêcheurs très sympas, de tous âges.
Des échanges simples, vrais, au bord de la mer.
La pêche m’a permis de découvrir énormément la Bretagne, au nord comme au sud.
J’y ai découvert la gentillesse des Bretons, leurs coutumes, leur façon de vivre.
Grâce à la pêche, la Bretagne est devenue ma région préférée en France.
Enfin bref, comme le disait Izaak Walton